jeudi 5 novembre 2009
Au pays des sourires.
Après plus de 21 heures en vol et pour un total de 32 heures de porte-à-porte, me voici rendu à destination. « La Cité des Anges », Bangkok, est là avec tous ses paradoxes, sa vie trépidante, sa joie de vivre l'instant présent et ses sourires à l'infini.
Je me suis trouvé un petit Guest House le long d’une rue typique,
là où ne vont pas les farang (touristes).
On a l’impression d’un village qui a survécu dans la ville de près de 10 millions d’habitants.


Le rituel du matin est celui des mérites. On fait des offrandes aux bonzes pour s'assurer d'un bon karma et effacer le mauvais. On s'agenouille et les bonzes entonnent un mantra de protection. C'est un geste sacré, un temps d'arrêt, au beau milieu du tumulte matinal.
On fait ensuite ses provisions du matin : on mange sur place et on prévoit son repas du midi qui sera
emballé dans un sac en plastique.
Le gigembre est un ingrédient de base dans la cuisine thaïe. 
Ce n'est pas la peine de cuisiner. Tout est là bien frais et savoureux.

La soupe est au menu au moins le matin et le midi. On la savoure sans oublier de sourire.
Au marché, la majorité des transports se font en tuk tuk, cet engin à trois roues bruyant, puant et polluant.
Touchant ce grand père avec son petit-fils qui sont là tout simplement à savourer l'instant. 
Et cet enfant dans les bras de sa maman...
C'est un peuple fier, très fier et autonome. Ce pays présente la particularité d'être le seul de l'Asie du Sud-Est contemporaine à avoir échappé à la colonisation européenne.
Cette habitation plus que centenaire a résisté à l'envahissement du modernisme. C'est devenu un chic restaurant qui se nomme L'ÉLÉPHANT BLEU.
Cet homme, chaussures enlevées, est concentré sur sa lecture dans un lieu insolite.
Après deux jours, j’ai mal à la mâchoire non pas de m’être battu, mais d’être en continuel mode sourire. Je manque d’exercice. Le passage du pays des sérieux à celui des sourires est tout un travail. Imaginez comme c’est nourrissant d’être en mode sourire, donner et recevoir au quotidien.


























